dimanche 15 novembre 2009

Elles ont bien poussées.

Aujourd'hui Sarah a 8mois. Sur cette photo, Sarah a 5 mois, elle est tenue par ma sœur Cathie, sa maman. :



Clara, a maintenant 3 mois. C'est la fille de mon frère Franck :

mercredi 11 novembre 2009

La princesse des glaces de Camilla Läckberg



Vous aimez les polars bien noirs, une série de victimes, où seuls la psychologie des victimes, du meurtrier et de l' entourage est recherché... dans ce cas ne lisez pas la princesse des glaces. En effet, l'héroïne de l'histoire s'appelle erica falck, auteur de biographie, qui suite au décès de ses parents revient s'installer dans son village natal, fjällbacka, petit port de pêche de la côte ouest suédoise. Erica durant son séjour découvre le corps sans vie de son amie d'enfance, alexandra, plongée dans l'eau glacèe, les poignets tailladées. Suicide? Meurtre? Comment une belle femme de 35 ans, mariée, riche peut elle en avoir arrivée là?

Erica qui est une sacrée fouineuse, va fouiller dans la vie de son amie d'enfance, perdue de vue. Au cours de son enquête, elle va croiser patrick, le flic chargé de l'enquête, ami d'enfance lui aussi, qui a toujours été secrètement amoureux d'elle.. On entre dans la psychologie des villageois, mais aussi dans l'entourage d'erica..ainsi erica va découvrir qu'une société provinciale peut aussi avoir ses secrets plus ou moins honteux.

On suit avec délectation les interrogatoires d'erica et patrick, les multiples rebondissements finement menés par l'auteur, mais aussi le jeu amoureux entre erica et patrick, leurs complexes et leurs doutes. On s'emeut face à la vie d'anna, la petite soeur d'erica....

Soyons honnête, ce livre s'adresse avant tout aux filles, qui aiment le mélange des genres. On est meme un peu dans l'esprit de desperate housewives. D'ailleurs, au départ Je m'attendais à me retrouver dans un roman du style de millenium, l'éditeur étant toujours acte sud, et l'écrivaine suédoise. En partie c'est vrai car on est immergé dans l'intimité des enquêteurs, mais pour l'essentiel les deux auteurs n'ont rien à voir. Le ton est beaucoup plus léger chez camilla länckberg, et la psychologie des personnages peut être moins bien travaillée que chez stieg Larsson. Reste que pour ma part, j'ai trés bien accroché.

Camilla lackberg a écrit à ce jour 5 polars avec son heroïne, erica Falck. La princesse des glaces est le premier tome. En France, acte sud vient tout juste de sortir le 3éme tome, le tailleur de pierre, alors que le prédicateur, le tome 2 est sorti en mars dernier...et devinez qui va m'empresser de passer dans une librairie prochainement?

lundi 9 novembre 2009

micmac à tire larigot



Il y a de ces réalisateurs qui quelque soit le film, quelque soit la critique, j'irais voir le film. Ainsi en est-il du film de jean pierre jeunet qui m'avait bluffé dans "le fabuleux destin d'amélie poulain". En effet, j'aime sa mise en scène, les costumes, les decors, la musique, tout en poésie. Personne mieux que lui rend cette touche décalée. Et micmac tire larigot y répond en tout point. A la limite, le scénario passe au second plan, car c'est une atmosphère que je viens chercher.

Je sais que certains n'ont pas vraiment aimè ce film, le scénario leur paraissant peut être trop bancal. Mais personnelement, j'ai trouvé les acteurs magnifiques,( je vous arrête, ce n'est pas parce que dany boon est nordiste comme moi xd) l'histoire de la vengeance intéressante, même si peut être pas assez réaliste, voir utopiste. Un petit groupe de bras cassés ne pouvant à lui seul mettre le chaos dans deux grands groupes d'armement.

Mais qu'importe, j'ai à nouveau été emporté par la magie de jean pierre jeunet. Notre tim burton à nous.

Et si vous hésitez encore, il y a tout un passage du film qui a lieu dans le bas du xveme, là où passe le tram, et qui se trouve être juste derriére chez moi. Vous pourriez ainsi decouvrir mon quartier! Si ce n'est pas M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E

samedi 7 novembre 2009

Il y a comme un air de fête


Pour ma famille, noël c'est quelque chose. Pourtant on est tous plus ou moins athées, mais pour nous on célèbre notre famille. Ainsi, en ce moment on se consulte par téléphone pour trouver le cadeau parfait pour chacun, on discute du menu, on cherche des nouvelles recettes pour les entrées deux mois à l'avance.

Certains estiment que se faire des cadeaux, c'est cautionner la société de consommation, peut être. D'autres diront ce qui compte c'est faire des choses ensemble et pas ce qu'on s'offre, c'est sûr. Mais personnelement, je prends plaisir à chercher ce qui fera le plus plaisir à chaque membre de ma famille. Lui démontrer ainsi que j'ai pris attention à lui. Alors même quand j'étais sans emploi, je me debrouillais avec les moyens du bord.

Ce n'est d'ailleurs par l'argent que l'on met qui compte, non. Par ton cadeau, tu dois démontrer que tu connais l'autre et sais lui faire plaisir, et le surprendre. Et soyons honnête, c'est loin d'être évident. Je réfléchis dés le mois d'octobre, d'autant que souvent je me retrouve à chercher les idées pour les autres. Je flâne sur le net, les boutiques à la recherche du cadeau parfait. J'adore ça et ma famille le sait, d'où mon rôle de boîte à idées.

Résultat des courses, aujourd'hui 7 novembre, j'ai déjà trouvé le cadeau de tout le monde. Il ne me reste que deux cadeaux à acheter, ceux de mes fréres. Comme quoi, je suis une vraie droguée.

mardi 3 novembre 2009

La violence est partout

Hier, 15h30, je prends la ligne 12 à marcadet poissonniers pour me rendre à une permanence. Deux jeunes attendaient également le métro, et lors de l'arrivée du train, ils ont observé deux ou trois rames, pour choisir ma rame. En fait, ils ont repéré Une fillle assise qui avait etalé ses affaires sur le siège d'à côté et pianotait son iPhone. Le garçon, il avait maximum 17 ans, a attendu que la sonnette retentisse pour arracher son portable. De suite, elle s'est levée, hurlée qu'on le rattrappe. Dans la rame des gens ont réunis ses affaires et lui ont rendu, pendant qu'un autre retenait les portes. Pour ma part, je suis sortie assez choquée, surtout qu'ils sont entrés derrière moi dans la rame, et m'ont observé. Visiblement, ils savent ce qu'ils font. J'aurais ete un grand homme baraqué, ils ne seraient pas passé sous mon nez.

Au soir, en passant à la banque, je croise ce que je pense être un couple. Mais je saisis des paroles, lui demande où elle habite, elle lui demande de le lâcher, marche vite pour le courser mais lui prend son rythme. Il y avait une poste à deux pas. A t-elle eu l'esprit de s'y réfugier et demander de l'aide?

En tout cas, je savais que la ville lumière pouvait être violente. Mais en être un témoin direct, m'en a fait prendre conscience...

dimanche 1 novembre 2009

Auto analyse acte 1

Est ce un dimanche pluvieux passer sous la couette, sans tv ni musique, qui m'a donné envie de réfléchir sur moi : est ce que j'aime cette fille que je suis devenue? Ai je reelement changé? Et mon avenir je le vois comment? Ici à paris ou dans le nord? A quelles conditions? Un jour rentrerais-je enfin dans le schéma classique?

Déjà je me réjouis de me lever le matin et de me sentir utile pour les gens que je reçois. Même si ce n'est pas toujours facile de ne pas s'énerver ou s'émouvoir. Mais le plus souvent j'y parviens car au fond, j'ai toujours été assez solitaire, sécréte, voire détachée même entourée de quatre frères et soeurs et d'une mére protectrice.

Je suis comme mon pére, j'ai une carapace. Je ne partage que ce que je veux bien donner et à des personnes limitées. A une époque, j'avais tendance à donner facilement ma confiance, à des personnes qui ne le meritaient pas. J'ai parfois été dure, même cruelle avec des proches, car le plus souvent j'étais influencée par des opinions de tiers. Ma carapace s'est donc renforcée avec le temps, fait le ménage autour de moi. J'ai aujourd'hui peu d'amis, mais je suis naturelle avec eux.

Ma famille est mon refuge, même loin d'eux j'aime entendre leurs voix au téléphone, ou en bas quand je suis dans ma chambre d'enfant. Je suis parfois nostalgique de notre complicité, mais mon départ nous a fait du bien, car on doit se construire seule malgré tout. D'ailleurs je crois avoir mûri depuis mon arrivée à paris. Je relativise beaucoup plus, je me suis responsalisée,

Malgré tout mon amour pour eux n'a pas changé, il est intact. la distance est à l'amour ce que le vent est au feu : elle éteint le petit, elle attise le grand.

Pour autant j'ai encore du chemin à faire, comme mon rapport ambigu avec le bonheur. L'ai-je au moins connu une fois? Le bonheur est-il synonyme de satisfaction? Quel travail sur moi- même dois- je faire pour y parvenir? Et surtout qu'est ce que je veux maintenant?

Voilà, j'ai dernièrement lancé un sujet sur l'adolescence, mais ça ne devait pas être un hasard. Je crois que jamais on ne s'arrête de se poser des questions. Et si c'est oui, j'aimerais bien qu'on me donne la solution.

samedi 31 octobre 2009

Ah kamelott


La diffusion de la saison 6 de kaamelott vient de se terminer. Et là, un
Seul constat s'impose, cette série sort vraiment du lot, rivalise avec la qualité des séries américaines, car justement alexandre astier n'était pas dans l'optique de copier ou s'inspirer du modèle américain.
La musique est toujours très bien choisi, les scénarios remarquables, les personnages sont denses et le casting impeccable. Honnêtement, je ne vois à ce jour aucune série française qui peut jouer la comparaison.

J'ai eu de vrais frissons quand arthur avec son bout de bois reproduisait les gestes de son enfance avec escalibur...sa chute, son passé de roi arrogant. Lancelot hanté, voir damné et qui semble avoir perdu toutes ses grandes valeurs qui le rendait si juste. Mais surtout ce retour vers le passé m'a permis de mieux comprendre certaines situations : pourquoi arthur ne touche jamais son épouse. Comment kaamelott est née...

Honnêtement, ça vaudrait le coup de s'acheter toutes les saisons. Et une chose est certaine, je ne manquerais pas la sortie du film.

Mais dire qu'au début de la série, je ne faisais que des comparatifs à caméra café.